Mon yaourt est périmé ? et alors…

A lire sur le blog de l'afm, un post publié par Catherine Viot à partir d'un article récemment paru dans DM : Jean-Pierre LACOUR (2014), la fréquentation des magasins de déstockage alimentaire. Une nouvelle façon d’arbitrer ses dépenses, Décisions Marketing, n° 75, Juillet-Septembre, p. 27-40.

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Des prix 30 à 50 % moins chers que ceux pratiqués dans les grandes surfaces alimentaires, voici une promesse qui, par les temps qui courent, ne peut qu’attirer les consommateurs dont le budget est serré.

C’est ce que proposent les magasins de déstockage alimentaire. Ces distributeurs sont apparus à la fin des années 70. Ils fleurissent un peu partout dans l’Hexagone. Par exemple, Noz, leader européen, dont l’activité de déstockage ne se limite pas à l’alimentaire, compte plus de 250 magasins en France au 1er juillet 2015. Comment des distributeurs peuvent-ils pratiquer de tels prix cassés ? Le principe est simple. Il consiste à racheter à bas prix les stocks de produits dont la date limite d’utilisation optimale (DLUO), à ne pas confondre avec la date limite de consommation (DLC), est proche, voire dépassée ; des produits refusés par les distributeurs parce qu’ils sont non-conformes ou abîmés ; des produits dont le packaging a été modifié, ou encore, des reliquats de promotions…

Mais qui fréquente ce nouveau format de magasin ?

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