Le robot : esclave ou maître ?

A lire sur le blog de l'afm, un post publié par Agnès Helme-Guizon sur la base d'un article récemment paru dans RAM : Russell Belk (2016), Comprendre les robots, commentaire sur Goudey et Bonnin (2016), Recherche et Applications en Marketing, 31(4), p.89-97.

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A lire sur le blog de l'afm, un post publié par Agnès Helme-Guizon sur la base d'un article récemment paru dans RAM : Russell Belk (2016), Comprendre les robots, commentaire sur Goudey et Bonnin (2016), Recherche et Applications en Marketing, 31(4), p.89-97.

Dès 270 avant JC, l’homme a créé des machines capables de faire des choses toutes seules. Elles ont immédiatement fasciné par leurs performances mais également alimenté l’imaginaire collectif ainsi qu’en témoignent les histoires mettant en scène des objets qui prennent vie (par exemple Pinocchio ou Frankenstein) mais aussi et surtout les nombreux romans de science-fiction dont le fameux Cycle des Robots de Isaac Asimov pour n’en citer qu’un. Aujourd’hui, ces robots font partie de notre quotidien  (robots industriels, thermostats automatiques, aspirateurs-robots, satellites et sondes spatiales, pilotes automatiques, drones, bots, agents de recherche ou de recommandations, etc.) ou sont en passe de le devenir (voitures sans chauffeur, etc.). Si certains robots nous sont si familiers que nous n’y prêtons plus attention, d’autres nous fascinent et nous terrifient tout à la fois.
Pourquoi? En raison de leur capacité à penser et à avoir des sentiments comme des humains. C’est le point de vue exprimé par Russell Belk, dans le dernier numéro de Recherche et Applications en Marketing  en réaction à la recherche publiée par Alain Goudey et Gaël Bonnin (voir notre précédent billet, Le robot-compagnon : un ami trop humain ?).

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